«La profession s’interroge sur sa capacité à faire passer des messages », a affirmé Philippe Mangin, président de Coop de France et de la CNMCCA (Confédération nationale de la mutualité, de la coopération et du crédit agricoles) en présentant à la presse le congrès de la confédération qui se tient les 29 et 30 mai à Paris. Selon Philippe Mangin, cette question est actuellement abordée par le Caf, Conseil de l’agriculture française qui réunit les organisations agricoles majoritaires (FNSEA, JA, CNMCCA), ainsi que l’APCA (chambres d’agriculture). Le président de Coop de France décerne des signes de cette difficulté à la lumière de la préparation de la future certification ( « le bon de commande initial n’est pas respecté » selon lui, notamment « à cause de la surenchère des ONG »), à la lumière également de la loi de modernisation économique largement influencée par les distributeurs dont surtout Michel Édouard Leclerc « qui promet la lune ». Concernant le bilan de santé de la Pac et les demandes françaises, il a estimé que la bataille pour le financement de l’assurance récolte « n’est pas perdue », ni celle du rôle des interprofessions « qui ne soulève plus le même rejet » que lorsque le mémorandum français les concernant a été envoyé.
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