La Russie gagnerait entre un et 3 milliards de dollars en vendant des crédits d’émissions de CO2 (c’est-à-dire des « bonus » pour CO2 non émis), institués par la mécanique de Kyoto. Une mécanique à laquelle Moscou adhère, la Russie ayant accepté de ratifier le protocole l’automne 2004. C’est ce qu’a déclaré le ministre de l’Environnement et des Matières premières Vsevolod Gavrilov le 27 décembre à Interfax, l’agence officielle d’information russe. Ces bonus peuvent être obtenus par des meilleurs réglages énergétiques des usines, mais aussi par de moindres gaspillages d’énergie dans l’agriculture, ainsi que par la plantation d’arbres ou d’autres végétaux.
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