La confusion régnait le 23 mars en Russie, après la demande des autorités de contrôler voire restreindre l’export de denrées agricoles transformées, ce qui a été interprété dans un premier temps comme une restriction à l’export des céréales brutes, rapporte la société Agritel. Cette interdiction temporaire d’exportation de céréales transformées, telles que le sarrasin prêt à consommer, le riz ou les flocons d’avoine, vise à faire face aux conséquences du Covid-19. Elle est entrée en vigueur pour 10 jours à partir du 20 mars, ont indiqué trois jours après les agences russes, qui ont obtenu une copie d’une lettre de l’agence sanitaire russe Rosselkhoznadzor. Il s’agit vraisemblablement de garantir les réserves du pays en pleine pandémie. Les exportations traditionnelles de céréales de la Russie, y compris le blé, ne sont pas affectées par la suspension. Le pays est le premier exportateur mondial de blé tendre. La demande intérieure de céréales prêtes à consommer, principalement de sarrasin, a considérablement augmenté dans le pays, les Russes inquiets vis-à-vis du coronavirus ayant stocké des denrées de base. De plus, la chute du rouble ces derniers temps a entraîné une flambée des prix.
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