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Epicerie/Stratégie A la Table de Mathilde se fait doucement une place dans les linéaires

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Lancée officiellement l’an passé, la marque d’épicerie fine A la table de Mathilde a mûri et propose désormais une offre aboutie. Présente dans 300 points de vente, elle devrait encore en gagner 100 d’ici à la fin de l’année, grâce à son entrée dans les hypermarchés Carrefour. Quant à l’export, les premiers contrats sont en cours de finalisation.

Depuis sa naissance, la marque d’épicerie A la Table de Mathilde (portée par SL Agro) a mûri. Tant le design que l’assortiment ont évolué vers plus de modernité et le positionnement s’est affiné pour devenir « l’épicerie fine et tendance » en GMS.

Premiers pas à l’export
Alors que SL Agro visait 4 M EUR de chiffre d’affaires pour sa première année de présence dans les linéaires (à partir de mars 2010), cet objectif ne sera finalement atteint que sur l’exercice 2011. Pour 2012, Lionel Renault vise 7 M EUR. « Nous rentrons actuellement dans les hypermarchés Carrefour et c’est un gros marché », précise-t-il. Mais il mise aussi sur l’export pour développer rapidement la marque. « On peut atteindre rapidement 30 M EUR de chiffre d’affaires dont la moitié à l’export », estime-t-il. Ses trois zones prioritaires sont les Etats-Unis, où la marque devrait faire son entrée prochainement dans 250 boutiques d’aéroports, la Russie et le Japon.
En revanche, la piste des CE, qui avait un temps été envisagée, a été abandonnée. «Ce n’est pas du tout le même métier », analyse Lionel Renault.

Appel à candidature
Entre autres projets, Lionel Renault envisage une prise de participation majoritaire dans une unité de production en 2012. « Une entreprise d’environ 3 M EUR de chiffre d’affaires nous permettrait d’avoir un “bras” industriel. Je cherche un partenariat avec un industriel qui resterait le patron opérationnel de son usine et qui voudrait s’appuyer sur nous pour le développement commercial », explique-t-il.
A la table de Mathilde emploie 14 personnes et s’approvisionne auprès d’une vingtaine de PME agroalimentaires (3 à 4 M EUR de chiffre d’affaires en moyenne) auxquelles elle propose une bannière commune en GMS. Certaines développent des recettes spécifiques pour SL Agro mais ce n’est pas systématique.

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