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Droits de plantation La Tchéquie rejoint le clan des opposants à la libéralisation

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La République Tchèque a rejoint le 31 mai le front des Etats membres de l’Union qui s’opposent à la libéralisation des droits de plantation programmée pour la fin 2015. Le gouvernement tchèque s’est en effet prononcé contre la disparition de ce mécanisme de régulation du potentiel de production en viticulture. Ce qui fait qu’aujourd’hui 11 Etats membres, soit 182 voix, sont donc officiellement opposés à la libéralisation des droits de plantation annoncée par les « 27 » pour le 1er janvier 2016. Pour Efow, la Fédération européenne des vins d’origine, « cela renforce la minorité de blocage déjà établie mais, pour parvenir à une majorité qualifiée au Conseil, il faudrait encore 3 Etats membres et 73 voix ». Pour le lobby des vins d’appellation d’origine européens, « il est essentiel que la Commission entende la voix grandissante des pays opposés à cette libéralisation ». Efow rappelle qu’il est essentiel que la question de la régulation du potentiel de production « soit traitée dans le cadre de la PAC, seule fenêtre législative valable avant la fin 2015 ». Elle souligne que l’Assemblée nationale française, à travers le vote d’une résolution le 1er juin 2011, a demandé que les positions des Etats membres opposés à la libéralisation du système des droits de plantation « se traduisent en acte à l’occasion de la réforme de la PAC ». Efow, avec d’autres, se donne pour objectif de convaincre encore d’autres Etats membres de la nécessité de s’opposer à la libéralisation des droits de plantation, tout en s’assurant que le sujet sera traité par les institutions européennes dans les plus brefs délais.

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