L’accord « économique et commercial global » entre l’UE et le Canada, dont les éléments essentiels ont été conclus le 18 octobre à Bruxelles par le premier ministre canadien, Stephen Harper, et le président de la Commission de Bruxelles, José Manuel Barroso, après quatre ans de négociations (1), aura, du côté européen, des effets positifs pour les indications géographiques et les produits agroalimentaires, dont le vin. Des bénéfices qui seront contrebalancés par des concessions douloureuses dans le secteur sensible de la viande. Des discussions techniques sont encore nécessaires pour établir la version finale du texte juridique de l’accord qui devra ensuite être approuvé par les deux parties. Mais d’ores et déjà les réactions des organisations d’élevage sont extrêmement critiques.
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