La start-up israélienne Wilk (anciennement Biomilk) a obtenu récemment un brevet aux États-Unis « pour ses méthodes et technologies de recherche » entrant dans la fabrication de son lait in vitro à partir de cellules mammaires, peut-on lire dans un article du Times of Israël daté du 19 avril. Une première étape vers l’entrée sur le marché américain des similis de lait animal et maternel cultivés par l’entreprise. Ce brevet permet à Wilk de protéger sa propriété intellectuelle et ses procédés. Elle souhaite désormais poursuivre le développement de sa technologie et mettre au point un processus pour augmenter ses volumes de production, indique le média israélien. La société vise une mise sur le marché de son lait animal, intégré dans la composition de fromages et de yaourts, à l’horizon 2024. « Pour développer du lait humain, cela sera certainement plus long », précise son directeur général Tomer Aizen au Times of Israël. L’entreprise israélienne entre en concurrence directe sur le sol américain avec Biomilq, une start-up de Caroline du Nord. Cette dernière revendique avoir été la première entreprise au monde à être parvenue à fabriquer du lait humain grâce à la culture cellulaire, en juin 2021. Elle espère entrer sur le marché d’ici quatre ans.
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