Un programme pour la France laitière de l’après-quotas (2015) : c’est l’imposant document que la Chambre d’agriculture du Finistère débattait, vendredi 2 avril en session. La vision de la chambre d’agriculture s’appuie sur les producteurs organisés en OP en lien avec leur laiterie, les mêmes OP regroupées en une AOP à l’échelle du bassin de production (le grand Ouest pour Bretagne, Pays de la Loire et Basse-Normandie), et une interprofession nationale regroupant les familles professionnelles. Rôle dévolu aux différents niveaux de cette organisation : la définition des contrats-types et des guides des bonnes pratiques contractuelles et la diffusion d’indices de tendances de marché à l’interprofession, la négociation des volumes et des prix aux OP auxquelles les producteurs auraient concédé leur lait par transfert de propriété et aux AOP, des missions nouvelles. Notamment, mettre en place des mesures professionnelles de prévention et de gestion de crise. Cette disposition, d’ores et déjà appliquée dans la gestion du marché des légumes (plans de campagne), ne serait possible en lait qu’à la condition d’introduire un amendement dans le projet de loi de modernisation de l’agriculture.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.