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Lait : une production moins dynamique que prévu pour l’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Europe

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La production laitière « s’avère beaucoup moins dynamique dans la plupart des grandes zones exportatrices, notamment en Australie, en Nouvelle-Zélande et dans l’Union Européenne », a annoncé Benoit Rouyer, économiste au Cniel, le 28 avril. D’après lui, « seuls les États-Unis constituent une exception avec une dynamique de croissance sans interruption depuis plusieurs années ». Aussi, selon lui, « les craintes d’une forte reprise de production en Europe et en Nouvelle-Zélande s’estompent actuellement ». Pour la France, le manque d’eau et la période de froid survenue récemment devrait infléchir la reprise et diminuer le pic de collecte printanier.

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Il note également la poursuite du décalage entre les cours de la poudre de lait écrémé (niveau du prix d’intervention) et de ceux du beurre (sommet historique). Il estime que « le marché de la matière grasse devrait rester déficitaire sur l’ensemble de l’année 2017 ». Une bonne nouvelle donc pour les producteurs et transformateurs. En revanche, les 350 000 tonnes de stocks publics de poudre de lait écrémé devraient peser encore longtemps sur le marché et laissent les acheteurs dans une position plutôt attentiste.