«Nous ne sommes pas dans une position défensive mais d’ouverture et d’équilibre », a déclaré Luc Guyau, devant Nathalie Kosciusko-Morizet, le 17 décembre lors de la session des chambres d’agriculture. L’occasion, pour le président de l’APCA, de faire passer quelques messages. Sur le dossier de la gestion de l’eau, il attire l’attention sur « les coûts et la faisabilité en particulier pour l’agriculture » de l’atteinte du bon état écologique des eaux à l’horizon, sans en remettre en cause les objectifs. Luc Guyau propose par ailleurs une politique ambitieuse de stockage de l’eau intégrée, pourquoi pas, dans une politique de grands travaux pour relancer l’économie.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
Sur la protection des cultures, le président de l’APCA demande une progressivité de la mise en œuvre des mesures et la prise en compte des impasses techniques que rencontreront certaines productions (viticultures, fruits et légumes…). Enfin, sur la redevance phytosanitaire, Luc Guyau souligne la difficulté pratique de mise en œuvre dans le délai imparti et sur la nécessité d’orienter la ressource sur l’accompagnement du plan Ecophyto 2018.