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Lapin : la filière veut atteindre 25 % d’élevages alternatifs d’ici 2022

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La filière lapin a présenté un plan de filière qui reprend dans les grandes lignes le Pacte d’avenir présenté en juin dernier. Le plan est articulé autour de quatre axes (biosécurité, bien-être animal, antibiotiques, environnement). La principale nouveauté du plan de filière, c’est l’objectif désormais chiffré à 25 % du marché pour les éleveurs alternatifs d’ici 2022. L’interprofession du lapin, le Clipp, veut donner « la priorité aux travaux engagés sur le bien-être animal et au déploiement de nouveaux modes de logements ». Comme en volaille, cet objectif passera par de lourds investissements de modernisation ou création de nouveaux élevages : 60 M€.

La principale différence avec la volaille, c’est que la filière lapin n’a pas encore trouvé son modèle pour l’élevage standard de demain. Certains éleveurs ont déjà investi dans des élevages, à titre expérimental (cages plus grandes, parcs…). Et la recherche (Itavi et Inra) est à l’œuvre pour l’élaborer, avec les citoyens, et pour fournir des données technico-économiques.

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Selon une enquête conduite à l’occasion des journées de la Recherche cunicole fin novembre, « la quasi-totalité des organisations de production (représentant 90 % du potentiel de production) ont inscrit le développement de logements alternatifs dans leur projet de structure », rapporte le Clipp.

Par ailleurs, le plan de filière contient des engagements en matière de « biosécurité dans les élevages », de réduction des antibiotiques (« aller au-delà de la baisse de 46 % obtenue entre 2010 et 2016), et de réduction des effets sur la nature (rejetés azotés, émissions d’ammoniac, d’odeurs, de gaz à effet de serre et de particules, de consommation en eau et énergie).