Abonné

Large accord entre amont et aval pour une révision de la directive OGM

- - 2 min

Une trentaine d’organisations des secteurs agricole et agroalimentaire ont appelé, le 10 septembre, l’Etat français à réclamer l’exclusion de nouvelles techniques de sélection des semences de la directive européenne sur les OGM, selon un communiqué transmis à l’AFP. Au total, 29 organisations, au premier rang desquelles l’Union française des semenciers (UFS), mais aussi les producteurs de blé (AGPB), de maïs (AGPM), de betteraves (CGB), d’huiles et de protéines végétales (Fop) ou encore les industriels de l’agroalimentaire (Ania), les coopératives agricoles (Coop de France), mais aussi la FNSEA et les JA, ont signé cet appel. Elles demandent à la France « de rejoindre l’initiative de plusieurs États membres en faveur d’une adaptation de la directive OGM ». Il y a un peu plus d’un an, en juillet 2018, la Cour de justice européenne (CJUE) avait estimé que les organismes issus de la technique génétique de mutagénèse relevaient « en principe, du champ d’application de la directive sur les OGM » qui prescrit un ensemble de règles d’autorisation, de traçabilité, d’étiquetage et de surveillance. Selon les signataires de cet appel, le 14 mai dernier, les Pays-Bas, soutenus par douze États membres, ont demandé à la Commission européenne d’inscrire l’adaptation de cette réglementation à son agenda politique.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.