L’Autorité européenne de sécurité alimentaire (AESA) devrait reconnaître qu’elle a omis d’observer les règles pertinentes de procédure et devrait procéder à une évaluation suffisamment approfondie du risque de conflit d’intérêts découlant du passage d’un ancien membre de son personnel pour une entreprise de biotechnologie. C’est ce que le médiateur européen (1), Nikiforos Diamandouros, a indiqué aux dirigeants de l’AESA suite à une plainte d’une ONG allemande, qui affirme que l’AESA n’a pas traité le cas d’un conflit d’intérêts résultant du passage d’une cheffe d’unité de l’AESA vers une société de biotechnologie basée en Suisse. L’AESA a jusqu’au 31 mars 2012 pour apporter une réponse détaillée.
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