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Volailles/Commerce international Le Brésil et l’UE signent une trève

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Quelques mois après en avoir informé l’OMC, c’est un accord bilatéral qui vient d’être trouvé par l’Union européenne avec le Brésil à propos d’un contingent tarifaire imposé par Bruxelles aux importations de viande de poulet en saumure, de morceaux de poulet cuisinés et de viande de dinde préparée. Le 27 octobre, les deux parties ont ainsi mis fin à la guerre qui les opposait du fait de la rude concurrence sur les prix qui affaiblissait la filière avicole européenne. Les conditions avantageuses dont bénéficient les importations de ces produits depuis le mois de juin ne seront donc maintenues que sur un volume limité : au-delà des 264 245 tonnes prévues en viande de poulet salé à l’importation dans l’UE, les volumes supplémentaires ne pourront entrer sur le marché européen qu’en payant un droit de 1 300 euros par tonne. Pour les préparations de dinde, un tarif de 1 024 euros/t se déclenchera au-delà de 103 896 t et ce même montant sera perçu après l’entrée annuelle de 250 453 t de morceaux de poulets préparés.

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Le Brésil bénéficiera d’une part importante des contingents à tarifs préférentiels instaurés par l’UE : 170 807 t pour le poulet salé, 92 300 t pour les préparations de dinde et 73 000 t pour la viande de poulet cuisiné. Ces volumes bénéficieront respectivement de tarifs ad valorem de 15,4 %, 8,5 % et 10,9 %.