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Le cas des organophosphorés

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Le réseau de toxicovigilance a réalisé une analyse spécifique pour les organophosphorés sur la période 1997-2003, qui porte sur 167 dossiers, dont 108 ont été retenus (les autres étant classés douteux). L’exposition à cette famille de produits a surtout lieu en traitant des céréales (29 %), des fleurs et espaces verts (19 %) et de la vigne (19 %). Une particularité en ce qui concerne les céréales : l’intoxication a principalement lieu lors du traitement des céréales stockées. La toxicité des organophosphorés est essentiellement neurologique, et provoque des nausées, vomissements et maux de tête. « On notera plusieurs pathologies sévères, notamment un coma dû à une pulvérisation intensive sans protection, et sept crises d’asthme », précise la MSA. Cette dernière constate que ce symptôme est extrêment fréquent en cas de toxicité aux organophosphorés. Sur les 108 signalements, 65 personnes ont eu recours à au moins une intervention médicale et 24 ont été hospitalisés. « Ceci confirme la gravité des incidents occasionnés par des produits organophosphorés », conclut la MSA.

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