Une nouvelle fois se trouve posé le problème de la répercussion de la hausse des prix des matières premières agricoles aux consommateurs. Alors que les négociations commerciales sont bloquées, deux grandes centrales d’achat – Leclerc et Carrefour – étant particulièrement réticentes à faire passer la moindre hausse, le gouvernement tente d’apaiser le débat en conciliant deux contraires : donner un ballon d’oxygène aux éleveurs frappés par la hausse du coût des aliments du bétail sans trop pénaliser le consommateur qui subit le contrecoup de la crise économique et du pouvoir d’achat en berne. D’ici fin février, selon la loi de modernisation économique (LME), les accords commerciaux devront être signés. La coopération propose une solution, reprise par Xavier Beulin, le président de la FNSEA : utiliser dans les négociations un indicateur du coût des aliments du bétail. Ce qui pourrait faire varier les prix de la viande en phase avec les charges des éleveurs, à la hausse comme à la baisse.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.