Qu’on ne s’y trompe pas : il ne s’agit pas uniquement de troquer un sigle rebutant contre un autre. L’installation, le 11 septembre, du Conseil national de la transition écologique (CNTE) pour remplacer le Conseil national du développement durable et du Grenelle de l’environnement (CNDDGE), vise réellement à « travailler sur le chantier du dialogue environnemental », a affirmé Philippe Martin. Le ministre de l’Ecologie déplorait : « Nous n’avons pas encore réussi à mettre en œuvre un dialogue environnemental qui soit à la hauteur du dialogue social ». Ce sera l’ambition de cette nouvelle instance. Le CNTE sera composé de 50 membres et présidé par des membres du Conseil économique et social et du Commissariat général au développement durable Il rassemblera des représentants des collectivités, des syndicats de salariés et d’employeurs (dont la FNSEA), des associations de protection de l’environnement (dont Amis de la Terre, LPO, FNE, FNH, WWF, Humanité et biodiversité) et d’associations d’autres secteurs (consommateurs, fédérations nationales de la chasse et de la pêche…), de parlementaires (3 députés, 3 sénateurs et 2 parlementaires européens) et d’établissements publics ou organismes dont l’APCA, d’Ademe et le Conseil supérieur de la forêt et du bois.
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