L’assemblée annuelle du Codex a permis l’adoption de plus de vingt nouvelles normes internationales qui fourniront un cadre pour le commerce des denrées alimentaires. Les compléments alimentaires et les agents antimicrobiens ont fait l’objet des deux principales décisions de la réunion de cette instance.
Nous avons réussi à adopter plus de 20 directives qui, utilisées de manière appropriée, assureront une meilleure protection à la santé du consommateur et amélioreront sa confiance dans les produits qu’il consomme. En outre, nous avons pris des mesures importantes pour impliquer nos partenaires d’autres organisations dans l’élaboration de ces normes et pour rendre la structure du Codex plus efficace ». Ainsi a résumé Stuart Slorach, le président sortant de la commission du Codex, et par ailleurs président du Conseil d’administration de l’Autorité européenne pour la sécurité des aliments. L’organisation s’est réunie à Rome pour son assemblée annuelle du 4 au 9 juillet.
Pas d’accord sur le Parmesan
Cette instance internationale rattachée à l’OMS et à la FAO a surtout adopté un texte sur les compléments alimentaires tels que les vitamines et les minéraux. Selon cette directive, l’étiquette des produits doit fournir des indications sur le niveau maximal d’absorption recommandé. Il s’agit de protéger la santé des consommateurs tout en leur permettant de tirer parti des bienfaits des compléments alimentaires, note le Codex. L’organisation le rappelle : les compléments alimentaires ne s’adressent qu’aux personnes ayant un régime alimentaire défaillant.
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Par ailleurs, un groupe de travail a été mis en placesur la résistance aux antimicrobiens due à leur utilisation lors de maladies humaines ou pour la production animale. Les experts devront analyser les conséquences de ces produits pour la sécurité alimentaire.
En revanche, la commission du Codex butte toujours sur la protection à donner au Parmesan. La question de l’étiquetage et de la composition de ce fromage reste en suspens au plan international.