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Le commerce d’oiseaux pourrait être en cause, selon la LPO

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Le négoce d’oiseaux en provenance d’Asie pourrait expliquer certaines contaminations par le virus H5N1 en dehors de ce continent, selon un communiqué de la Ligue de protection des oiseaux publié le 26 février. Ce serait le cas au Niger où aucun oiseau sauvage contaminé n’a été retrouvé et où le virus H5N1 découvert le 8 février « concernait initialement et exclusivement des élevages industriels de volatiles ». « Il ne peut être exclu que le réservoir originel de ces foyers est le négoce de volailles provenant de Chine et de Turquie selon le Laboratoire de référence de l’OMSA (santé animale) et la FAO, la souche isolée du virus au Nigéria présente les mêmes caractéristiques génétiques que celle découverte en Turquie, qui elle-même s’apparente à la souche du lac Chinois de la province de Qinqhai, foyer d’origine de la maladie », écrit la LPO. Des volailles importées illégalement de Chine ont été saisies en Espagne le 15 février, poursuit la LPO. « Le commerce illégal d’oiseaux d’ornement à destination de la France est estimé à 4 millions d’individus par an » et 4 millions sont légalement commercialisés, selon la LPO. La ligue fait remarquer que l’hivernage des oiseaux migrateurs en Afrique, au Moyen Orient, en Australie et en Nouvelle Zélande n’a pas entraîné de foyers aviaires dans ces pays.

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