Le Congrès de Nouvelle-Calédonie, présidé par l’indépendantiste kanak Roch Wamytan, a annoncé le 24 décembre avoir voté à l’unanimité un vœu déclarant « l’état d’urgence climatique et environnemental ». Le congrès ajoute, dans un communiqué, qu’il « mobilisera dans des délais très resserrés chacune de ces institutions, en particulier le gouvernement de Nouvelle-Calédonie, les provinces, les communes, le sénat coutumier, le Cese, le gouvernement français, la Commission européenne et le Conseil de l’Europe, pour assurer le plus large consensus dans la constatation de l’urgence climatique et environnementale, et la mobilisation la plus opérationnelle pour prendre d’urgence […] les mesures concrètes nécessaires pour lutter contre cette menace avant qu’il ne soit trop tard ». « Les effets du dérèglement climatique affectent de plus en plus, et de manière dramatique, la Nouvelle-Calédonie : qu’il s’agisse des incendies, des sécheresses, de la crise de l’eau… nous sommes toutes et tous touchés dans nos vies, nos activités et nos familles », a expliqué le président Roch Wamytan (UC-FLNKS), à « l’initiative » de ce vœu. Le gouvernement de Nouvelle-Calédonie, présidé par le loyaliste Thierry Santa (Avenir en Confiance, proche des Républicains) a répondu en annonçant la tenue, en mars 2020 d’une conférence « Climat et Biodiversité », à laquelle la société civile sera associée.
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