« La protection des indications d’origine doit être renforcée à l’OMC. Ceci doit être une condition préalable à tout accord sur l’accès aux marchés » : telle est la position défendue par les organisations professionelles agricoles et coopératives de l’UE, le Copa et la Cogeca, qui sont favorables à la création d’un système de notification et d’enregistrement adéquat afin de protéger les indications géographiques en général tant sur le marché intérieur que sur les marchés des pays membres de l’OMC.
Tant qu’un système de notification et d’enregistrement n’est pas mis en place, il convient de trouver une solution rapide à ce problème, en établissant une liste des indications géographiques qui sont actuellement utilisées de façon abusive et en garantissant leur protection multilatérale, soulignent le Copa et la Cogeca.
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A un moment particulièrement délicat, où l’UE négocie la protection des indications d’origine à l’échelle internationale dans le cadre de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), le Copa et la Cogeca sont opposés à toute tentative – en particulier de la part de principaux partenaires commerciaux de l’UE – qui pourrait mettre en danger le système européen de protection des indications géographiques (AOP et IGP). Des discussions ont notamment cours actuellement au niveau des comités du Codex Alimentarius sur l’éventuelle élaboration d’une norme pour le Parmesan.