Le protocole de Nagoya, adopté en 2010 par l’Union européenne, pourrait être ratifié en 2013. Il prévoit notamment la possibilité pour les pays et les firmes de réaliser des accords « bilatéraux » sur l’accès à leurs ressources phytogénétiques nationalisées. Prévu à la base pour lutter contre la biopiraterie, et éviter ainsi que la diversité des génétiques végétales d’un État ne soit utilisée par des firmes sans rémunération de royalties, le protocole de Nagoya fait aussi courir le risque de l’acquisition d’un monopole par des firmes sur les ressources génétiques d’un pays. Une situation qui inquiète le Groupement national de l’interprofession des semences et plants (Gnis).
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