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Le lait et la viande océanienne très compétitifs grâce au pâturage

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Reposant quasi exclusivement sur le pâturage, les élevages bovins et ovins océaniens présentent une meilleure compétitivité comparée aux élevages français. La Nouvelle-Zélande et le sud-est de l’Australie bénéficient d’un contexte propice à la pousse de l’herbe. Quant à la savane du nord de l’Australie, elle est favorable à l’élevage extensif. De plus, la grande taille des exploitations (surface et taille du cheptel) facilite la gestion des pâturages et permet une économie d’échelle et une plus grande productivité du travail. Ainsi, les prix à la production sont plus faibles en Océanie qu’en France : -20 à -25 % pour la viande bovine, -20 % pour le lait néo-zélandais et -8 % pour le lait australien. La différence est encore plus flagrante pour la viande ovine, où les prix océaniens sont deux fois inférieurs aux prix français. Néanmoins, les conditions d’élevages océaniennes engendrent une forte dépendance de la production aux conditions climatiques qui peuvent affecter très fortement les niveaux de production.

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