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Riz Le marché de l’UE n’est pas affecté par les importations, selon Bruxelles

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Selon une étude de la Commission européenne, les accords sur les importations de riz conclus en 2004 et 2005 par l’UE avec la Thaïlande, l’Inde, le Pakistan et les Etats-Unis ont rempli leur objectif : ces importations n’ont augmenté que lorsqu’il fallait répondre à une augmentation de la consommation dans la Communauté. En conséquence, affirme Bruxelles, l’industrie européenne n’a pas été affectée par des arrivages massifs de riz blanc.

En fait, souligne la Commission de Bruxelles, les deux tiers du riz consommé dans l’UE est cultivé en Europe sur quelque 420 000 ha, essentiellement en Italie et en Espagne, mais aussi en Bulgarie, en France, en Grèce, en Hongrie, au Portugal et en Roumanie. Soit une production annuelle de 2,5 millions de tonnes de riz paddy (non décortiqué). Pour répondre à la demande de riz blanc, différentes variétés sont importées, surtout du riz à grains longs tel que le Basmati, cultivé seulement en Inde et au Pakistan, tandis qu’une partie de la production de l’UE, en particulier du riz japonica à grains ronds ou moyens, est exportée. Conclu le 21 juin 2005 et appliqué rétroactivement avec effet au 1er mars 2005, l’accord sur les importations de riz décortiqué américain (riz brun) repose sur une méthode de calcul très complexe des droits aux frontières, avec un niveau de référence annuel de 431 678 tonnes augmenté annuellement de 6 000 tonnes pour les campagnes 2005/06 à 2007/08.
Cet accord devait être renouvelé au 31 août 2008, mais les consultations entre les deux parties sont encore en cours (1).
(1) Voir n° 3193 du 09/03/09 et n° 3186 du 19/01/09

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