Selon une étude de Xerfi Research, le marché du snacking en France est promis à un bel avenir et va amplifier à l'avenir la croissance de 3% en valeur enregistrée entre juillet 2014 et juin 2015 dans les GMS. « La croissance du snacking restera très soutenue à moyen terme, autour de 4% en valeur par an en moyenne à l'horizon 2018 », note l'auteur de l'étude Jérémy Robiolle. Premiers bénéficiaires de ces bonnes performances : les biscuits salés et sucrés et les produits frais non surgelés. A l'inverse, les snacks à réchauffer et les fromages ont atteint la maturité.
Pour expliquer ses prévisions, Xerfi s'appuie sur le développement des capacités de productions, à l'image de Mars (Haguenau) et Sibell (Aubagne), qui va se traduire par une offre étoffée et diversifiée. Le snacking est aussi un enjeu pour les distributeurs qui y voient un moyen d'améliorer la fréquentation des magasins, de lancer de nouvelles enseignes de proximité et de développer leur offre sous MDD.
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A l'avenir, l'offre va encore gagner en sophistication et connaître un virage qualitatif touchant les recettes, les ingrédients et les formats plus pratiques et plus valorisants. L'offre de produits plus équilibrés, plus sains, moins caloriques va aller de pair avec le développement du « sans gluten » et du « sans allergènes ». Ces deux dernières catégories connaissent une croissance actuelle de 8 à 10% en valeur, selon Xerfi.
Pour les prochaines années, Xerfi estime que le marché du snacking va attirer de nouveaux entrants, mais sans qu'ils parviennent à bousculer les acteurs actuels béné-ficiant d'une « prime à l'ancienneté ».