À la suite du plan national d’action pour la bioéconomie mis au point en février dernier, le ministère de l'Agriculture va proposer que soient quantifiées les externalités positives des produits biosourcés, a-t-on appris le 24 octobre lors d’un déplacement du Club des bioéconomistes en Normandie. Ces externalités, ce sont leurs avantages sur l’environnement, l’emploi et la vitalité des territoires. Les avantages environnementaux sont le stockage du carbone, le caractère renouvelable, la substitution des matériaux coûteux en énergie. Par ailleurs, le ministère de l’Agriculture prévoit début 2019 la publication d’un décret favorisant la prise en compte du caractère biosourcé des fournitures dans les achats publics. Aux États-Unis cette prise en compte est contraignante pour l’administration, celle-ci, notamment l’armée, étant tenue d’acheter un minimum de fournitures biosourcées. Le Club des bioéconomistes est animé par Claude Roy, inspecteur au CGAAER, un des auteurs du rapport sur les externalités publié début juillet.
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