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Communication Le « pacte de confiance » des céréaliers, pour recréer un lien avec la société

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Faisant suite au concept d’ « agriculture contributive » dont Passion céréales, collective de la filière, fait la promotion depuis un an, les céréaliers ont décidé de lancer à l’occasion du Sommet du végétal, un « pacte de confiance » avec la société.

Le 22 janvier, à l’occasion du Sommet du végétal, Jean-François Isambert, Henri-Bernard Cartier et Pierre Cuypers, tous trois secrétaires généraux adjoints d’Orama, ont présenté le « pacte de confiance » que la filière grandes cultures veut proposer à la société. Objectif : recréer un lien avec les citoyens et consommateurs en adoptant une « posture constructive »et montrer « que nous sommes des professionnels modernes, innovants, responsables, qui voulons par notre travail, contribuer aux progrès de l’alimentation et au bien être de tous », a expliqué Jean-François Isambert. Le pacte de confiance comprend douze engagements. Parmi ceux-ci : répondre à la demande alimentaire ou garantir la transparence des pratiques mais aussi « cultiver les promesses de la génétique des plantes » ou soutenir et stimuler l’emploi. Avec ce pacte, les céréaliers veulent viser des publics avec lesquels ils n’ont pas l’habitude d’être en contact. Le moyen retenu est simple : il s’agit d’organiser des rencontres non médiatisées en face-à-face avec les « acteurs de l’opinion », pour présenter le pacte et recueillir les réactions. Ces réunions devront ensuite déboucher sur un dialogue constructif, selon les promoteurs du projet. Les céréaliers se donnent deux ans pour mener à bien leur démarche, qui s’appuiera sur des équipes de volontaires. Une opération « test » sera organisée dans les semaines qui viennent dans trois régions. Elle s’appuiera sur un minimum de trois volontaires.

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