Quinze organisations, dont plusieurs associations de protection de l’environnement comme le WWF ou Générations Futures, ainsi que le Synabio (transformateurs et distributeurs spécialisés) et la Fnab (agriculteurs bio), affirment publiquement ce 8 juillet leur soutien au Planet-Score dévoilé par l’Institut technique de l’agriculture biologique (Itab). Ils demandent au gouvernement de s’en saisir « comme référence pour le futur affichage environnemental des aliments ». Développé dans le cadre de l’expérimentation prévue par la loi Agec de 2018, ce système de notation « permet de corriger les biais et les lacunes de l’analyse du cycle de vie (ACV) », selon le communiqué envoyé par les organisations.
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Comme le Nutri-Score, le Planet-Score propose une note générale entre A et E, complété par quatre sous-indicateurs sur les pesticides (effets sur la santé humaine), la biodiversité, le climat, et le bien-être animal. « 80 % des consommateurs préfèrent un affichage avec ces différents indicateurs à un affichage simplifié (note unique) », soulignent les organisations, sur la base d’un sondage mené début juin 2021. Comme l’illustre le communiqué, alors que le lait d’alpage était moins bien noté que le lait de vache élevées en bâtiment dans le cadre de la base Agribalyse développée par l’Ademe, le Planet-Score accorde une note A au premier, et E au second. Par un communiqué du 8 juillet présentant ses propres conclusions, Interbev « salue l’initiative », en précisant que les indicateurs proposés « sont en phase avec nos constats et propositions ».