La Confédération paysanne, la Coordination rurale (CR) et le Modef se félicitent de l’échec à l’OMC, qualifié de « porteur d’espoir ».
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La Confédération paysanne réaffirme « la nécessité pour toute politique agricole de se doter d’outils de protection des frontières ». Même analyse du côté de la Coordination rurale qui se félicite du « sursis » dont bénéficient les paysans pour la dérégulation des marchés agricoles et l’Union européenne pour « garder sa liberté pour réformer de manière positive sa Pac ». Au nom du droit à la souveraineté alimentaire, de plus en plus de pays réclament que « l’OMC sorte de l’agriculture ! », souligne la Confédération paysanne. Pour la CR, « il reste donc à l’OMC à se réformer en profondeur en abandonnant l’illusion d’une organisation commerciale du monde pour aller vers une planète organisée sur les bases d’un développement équitable et durable ». Le premier signal à donner est d’affirmer « l’exception agriculturelle réclamée depuis 15 ans par la CR, en sortant l’agriculture du champ des négociations de l’OMC » conclut la Coordination rurale. Pour le Modef, « plus que jamais, il est urgent de sortir l’agriculture et l’alimentation de l’OMC pour revenir à une coopération entre pays ». « La FAO est légitime pour être le maître d’œuvre d’une nouvelle organisation mondiale de l’alimentation et des échanges », conclut le Modef.