Plusieurs nouveaux cas de fièvre catarrhale (FCO) ont été découverts dans le nord, l’est et le centre de la France, portant le total à 256 a annoncé le 13 septembre le ministère de l’Agriculture. Le virus continue également sa progression en Allemagne.
Le nombre de cas de fièvre catarrhale ovine continue de grimper en France, passant de 142 cas le 3 septembre, à 204 cas le 8 septembre, et 256 cas le 13 septembre. Désormais, 23 départements se trouvent en totalité ou en partie en « zone de protection » et 21 autres en « zone de surveillance ».
Les départements situés dans la zone de protection sont les suivants : l’Aisne, les Ardennes, l’Aube, le Cher (cantons d’Aix-d’Angillon, de Baugy, de Guerche-sur-l’Aubois, de Henrichemont, de Léré, de Nerondes, de Sancergues, de Sancerre, de Sancoins, de Vailly-sur-Sauldre), la Côte d’Or, le Loiret (arrondissement de Montargis), la Marne, la Haute-Marne, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse, la Moselle, la Nièvre, le Nord, l’Oise, le Pas-de-Calais, le Bas-Rhin (arrondissements de Haguenau, de Saverne, de Strasbourg-Campagne, de Strasbourg-Ville, de Wissembourg), la Saône et Loire (arrondissement d’Autun), la Seine-Maritime, la Seine-et-Marne, la Somme, le Val d’Oise, les Vosges, l’Yonne.
Les départements de la zone de surveillance sont : l’Allier, le Calvados (cantons de Blangy-le-Château, de Honfleur, de Lisieux (1 er canton), de Pont-l’Evêque, de Trouville-sur-mer), le Cher (arrondissement de Vierzon et cantons de Bourges, de Charenton-du-Cher, de Charost, de Chateaumeillant, de Chateauneuf-du-Cher, de Chatelet, de Dun-sur-Auron, de Levet, de Lignières, de Saint-Amand-Montron, de Saint-Martin-d’Auxigny, de Saulzais-le-Potier, de Saint-Doulchard) ; le Doubs (arrondissement de Besançon et cantons de Audincourt, de Clerval, d’Etupes, de Herimoncourt, d’Isle-sur-le-Doubs, de Montbéliard-Est, de Montbéliard-Ouest, de Pont-de-Roide, de Sochaux-Grand-Charmont, de Valentigney) ; l’Essonne, l’Eure, l’Eure-et-Loir (arrondissement de Dreux et cantons d’Auneau, de Chartres-Nord-Est, de Janville, de Maintenon), l’Indre (arrondissement d’Issoudun), le Jura (arrondissement de Dôle), le Loir-et-Cher (arrondissement de Romorantin-Lanthenay), le Loiret (arrondissements d’Orléans et de Pithiviers), le Bas-Rhin (arrondissements de Molsheim et de Sélestat-Erstein), le Haut-Rhin, la Haute-Saône, la Saône-et-Loire (arrondissements de Chalon-sur-Saône, de Charolles, de Louhans, de Mâcon), les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis, le Val de Marne, la Ville de Paris, le Territoire de Belfort, les Yvelines.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
Plus de 2450 exploitations touchées en Europe
De nouvelles mesures de protection ont également été mises en place en Allemagne suite à l’apparition du virus de la langue bleue dans des régions jusqu’ici épargnées. La République tchèque, qui n’a détecté pour l’instant aucun cas, a néanmoins pris des mesures préventives en raison du développement de la maladie en Allemagne.
Depuis la fin août, plus de 2450 exploitations ont été touchées par la maladie en France, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg et en Espagne.
Pekka Pesonen, secrétaire général du Comité des organisations professionneles de l’UE (Copa), insistent auprès des institutions européennes et internationales pour qu’elles poursuivent leurs efforts de lutte contre ce virus.