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Depuis la crise alimentaire mondiale de 2008, « trop de fausses idées » circulent, selon lesquelles « les biocarburants affament le monde », or ils ont un effet d’entraînement bénéfique sur les cultures alimentaires, a expliqué Pierre Cuypers, président de la Chambre d’agriculture de Seine-et-Marne, et président de l’Association pour le développement des biocarburants (Adeca), en prélude au débat organisé par la Fop. « Grâce aux biocarburants, nous avons fait chuter le taux français de dépendance protéique pour l’élevage (comme les tourteaux) de 85% à moins de 50% », parce que les biocarburants génèrent des co-produits riches en protéines pour l’élevage, comme les tourteaux. En outre, l’industrie des biocarburants a été lancée pour des raisons sociales (des huileries allaient fermer) et d’aménagement du territoire (couvrir la jachère en générant une activité économique), a rappelé Pierre Cuypers.
« L’acquis technique des biocarburants vaut aussi pour les cultures alimentaires », a résumé Hervé Lejeune, inspecteur général de l’agriculture au Conseil général de l’agriculture.
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