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ESB L’EFSA favorable à une réduction du nombre de tests

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Les scientifiques de l’Autorité européenne pour la sécurité des aliments (EFSA) estiment qu’un relèvement de l’âge des tests obligatoires pour le suivi de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) ou vache folle n’aurait pas une incidence significative sur le nombre d’animaux malades détectés.

Selon l’avis publié le 17 juillet par l’ESFA, un seul cas de vache folle par an échapperait aux contrôles dans l’UE à 15 si l’âge pour les tests obligatoires était relevé de 30 mois aujourd’hui à 36 ou 48 mois. Interrogé sur cette question par la Commission européenne, qui envisage de prendre une décision en ce sens rapidement, l’EFSA estime aussi que pratiquer des tests pour les animaux à risques à partir de 48 mois permettrait de déceler la plupart des cas si la maladie venait à réapparaître. Si l’âge était porté à 60, 72 ou 84 mois, le nombre de cas non décelés serait respectivement inférieur à 2, 4 et 6.

Par ailleurs, maintenir le seuil de 24 mois pour les tests dans les élevages à risque permettrait d’optimiser le système de détection et de suivi en cas d’apparition d’un nouveau type d’encéphalopathie spongiforme transmissible (EST).

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Pour les élevages à risque, seul un cas ne serait pas découvert avec un âge pour les tests compris entre 30 et 48 mois. Entre 2001 et 2007, le nombre de cas de vache folle est passé de 2164 à 149, rappelle l’EFSA.