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Légumes de France réclament une harmonisation sociale européenne

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« Au-delà du Smic européen, c’est une harmonisation sociale européenne que nous demandons pour combattre les distorsions de concurrence », a déclaré le 12 juillet la présidente des producteurs de Légumes de France, Angélique Delahaye. En attendant, le gouvernement « doit continuer à abaisser le coût du travail. Il faut accélérer la cadence, pour rendre la filière à nouveau compétitive ». Pour l’organisation spécialisée de la FNSEA, le constat est en effet sans appel : les surfaces légumières ne cessent de diminuer « alors qu’elles connaissent une progression fulgurante chez certains de nos voisins européens », précise un communiqué du syndicat daté du 12 juillet. C’est le cas notamment pour l’asperge, dont, en 15 ans, « nous avons perdu la moitié de nos surfaces cultivées, alors qu’en Allemagne elles ont augmenté de 79 % ». En jeu : la distorsion du coût horaire d’un salarié entre pays européens, qui est de « 12,50 € en France, 6 € en Allemagne et en Espagne, 1,8 € en Pologne, 0,54 € au Maroc », ajoute le syndicat.

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