Une réunion d’experts africains de haut niveau sur les accords de l’OMC, tenue à Tunis les 25 et 26 novembre derniers, a rappelé l’engagement de l’Afrique à rester impliquée « entièrement et activement » dans les négociations visant à parvenir à un résultat en faveur du développement du Cycle de Doha, a-t-on appris auprès de la BAD (Banque africaine de développement). Ils ont notamment demandé une meilleure coordination avec les autres pays en développement. La rencontre était axée essentiellement sur les composantes « pertinentes » de l’ensemble des résultats de juillet 2004 pour les pays africains, notamment les volets agriculture et coton, l’accès aux marchés des produits non-agricoles, les services, la facilitation des échanges et les aspects de développement du Cycle de Doha.
Les participants ont lancé un appel « pressant » à coordonner les efforts, tant au niveau technique que politique, entre le Groupe africain de Genève et les autres groupes de pays en développement, membres de l’OMC. Des domaines particuliers ont été identifiés comme étant ceux où « une recherche approfondie et conjointe » est nécessaire pour les organisations régionales et internationales, ainsi que pour les enseignants et chercheurs. Ces travaux devraient permettre à l’Afrique de participer de manière effective à l’étape des modalités des négociations en vue de la sixième session de la Conférence ministérielle de l’OMC. Selon l’OMC, la réunion a offert l’occasion d’évaluer l’ensemble des résultats de juillet et leurs implications pour les pays africains.
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Elle a permis d’établir une « feuille de route » pour les pays africains, à un moment « plus crucial » pour les négociations du « Programme de Doha pour le Développement ». Elle a fait ressortir les aspects techniques et analytiques des négociations nécessitant la « réaction urgente » des organisations régionales et internationales, essentielles au processus de négociations des pays africains à Genève.