«Les chefs d’Etat demandent aux pauvres de sauter un repas sur deux », commentent les Banques alimentaires, la Croix rouge, les Restaurants du coeur et le Secours populaire français, dans un communiqué daté du 8 février, à la suite de la diminution de 30% de l’aide européenne alimentaire aux plus démunis. Les associations se disent « déçues et préoccupées par les conséquences de cette décision ». Selon elles, à partir de 2014, près de la moitié des 130 millions de repas pourraient ne plus être distribués en France. Elles craignent de se trouver « devant un choix inhumain : donner moins, à qui et sur quels critères ? ». Elles demandent dans ce sens aux dirigeants français, à la Commission et au Parlement européen de s’organiser pour aboutir à « un programme cohérent avec l’objectif ambitieux de l’Union Européenne : réduire de 25% le nombre de pauvres d’ici 2020 ».
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