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Les betteraviers veulent un cadre pour la contractualisation hors quota

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«Il faut reconnaître que depuis 2005, la quasi-totalité des industriels nous impose des prix de betteraves hors quota sans segmentation de marché, et donc sans rapport avec la valorisation des débouchés finaux », s’est plaint Eric Lainé, président de la CGB, le 8 décembre. A l’inverse de la betterave sous quota, cette production n’entre pas dans un accord interprofessionnel, les industriels ayant refusé de l’y inclure. « Nous sommes contre cette approche marketing », qui consiste pour les industriels à faire en sorte que la betterave hors quota fournisse à l’agriculteur une marge équivalente voire un peu supérieure à celle d’une culture alternative, a indiqué Jean-Pierre Dubray, vice-président de la CGB. Pour le professionnel, « ce n’est pas de nature à garantir dans la durée le bon approvisionnement des usines ». Le syndicat compte beaucoup sur la LMAP (Loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche) pour fixer l’obligation de contractualisation entre producteurs et industriels.

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