Dans le débat sur les causes de la volatilité des prix alimentaires, les biocarburants sont souvent cités comme l’une d’elles. Or, ils utilisent moins de foncier que la traction animale, a relevé Pierre Texier, ingénieur général au ministère de l’Agriculture, lors du séminaire du 14 juin à l’Agro. Jusqu’au début du XXIe siècle, l’alimentation des chevaux et bœufs de trait nécessitait un tiers de la surface agricole utile en France. De nos jours, la surface nécessaire aux biocarburants est tout au plus de 15 à 16%. En 2011, il faut 200 millions d’hectares de cultures pour nourrir 400 millions d’animaux de trait.
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