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Crise légumière Les Bretons reçus au ministère de l’Agriculture

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Alors qu’une délégation de légumiers bretons devait se rendre le 5 novembre au ministère de l’Agriculture, le président de la chambre d’agriculture du Finistère a exhorté le ministre de l’Agriculture le 3 novembre à intervenir « » de la filière légumière bretonne.

Dans un communiqué du 3 novembre, le président de la chambre d’agriculture du Finistère, Jacques Jaouen, souligne que les crises de la tomate et du chou-fleur coûteront cette année 100 millions d’euros de revenus aux 3 800 exploitations bretonnes concernées. Celles-ci constituent par ailleurs le support de plus de 15 000 emplois régionaux induits en amont et en aval, précise-t-il. « À l’heure où vous avez accepté de recevoir les responsables professionnels de cette filière légumière, je vous exprime ma très forte attente pour que l’écoute et l’intervention de l’État puissent se traduire très concrètement en faveur des producteurs de légumes par un appui financier direct mais aussi par la mise en œuvre des mesures d’interventions spécifiques et durables sur ces marchés ». Il réclame « un appui financier direct » aux producteurs et « la mise en œuvre des mesures d’intervention spécifiques et durables sur ces marchés » pour se substituer au dispositif de gestion des crises récemment rejeté par la Commission européenne.

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Cette crise se déroule aussi sur fond de manifestations quotidiennes. Pendant dix jours, les producteurs de légumes ont manifesté, et ont déversé plus d’une centaine de tonnes de choux-fleurs le 4 novembre en fin de journée sur les routes du Nord-Finistère.