Selon le nouveau secrétaire américain à l’agriculture, Tom Vilsack, les Etats-Unis ne pourront pas accepter la réduction de leurs subventions agricoles telle qu’elle est envisagée dans les négociations du cycle de Doha tant que les pays en développement ne feront pas de meilleures offres d’ouverture de leurs marchés aux exportations agricoles américaines. « Ce qui est demandé aux Etats-Unis a été exposé, avec un certain degré de précision, dans le projet de modalités de l’OMC. Il y a moins de clarté et de prévisibilité dans ce qui est demandé aux pays en développement pour l’ouverture de leurs marchés », estime-t-il.
Le projet discuté à Genève en décembre dernier plafonne à 14,5 milliards de dollars les dépenses américaines en subventions qui faussent les échanges, contre 48,2 milliards selon les règles actuelles.
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« Quatorze milliards de dollars pourraient être un bon chiffre si l’accès au marché est x. Ce pourrait être un chiffre horrible si l’accès au marché est y », explique M. Vilsack.
Le secrétaire américain à l’agriculture se déclare également préoccupé par le fait que de nombreux marchés dans le monde restent fermés aux OGM et autres produits de la biotechnologie.