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Les environnementalistes contents, Monsanto et Orama agacés

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Suite à l’avis rendu par le HCB le 22 décembre, la Confédération paysanne s’est félicitée de la recommandation du Cees. Selon le syndicat, cet avis défavorable à une autorisation de mise en culture du Mon 810 confirme notamment « l’insuffisance de la puissance statistique des études de Monsanto ». « Le seul avantage du Mon 810 réside dans les bénéfices qu’il ramène aux actionnaires de la multinationale Monsanto et aux coopératives qui distribuent les semences », estime le syndicat. Pour Greenpeace, l’avis « montre clairement que le Mon 810 est plus un problème qu’une solution ». L’association environnementale demande que « la culture du maïs génétiquement modifié Mon 810 soit définitivement interdite dans l’Union européenne ». Pour Monsanto, « la lecture rapide de cet avis permet de dire que le comité scientifique confirme que ce maïs est sûr vis-à-vis de la santé et de l’environnement » et que « les objections du Cees semblent très spéculatives ». La firme américaine se réserve le droit d’exprimer ultérieurement « une analyse plus approfondie ». Quant aux producteurs de grandes cultures d’Orama, ils estiment que cet avis n’apporte rien de nouveau. Le syndicat regrette par contre que le Comité éthique, économique et social fustige la monoculture de maïs – « l’accusant de tous les maux » – et développe des arguments qui concernent davantage les OGM en général que l’évènement dont il est officiellement question.

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