Travailler pour la réintroduction des protéines animales transformées issues de non-ruminants dans l’alimentation des non-ruminants, en évitant le cannibalisme (recyclage au sein d’une même espèce) : tel est l’objectif d’une plate-forme créée par plusieurs organisations européennes représentant les différents maillons de la chaîne alimentaire, des agriculteurs à l’industrie, y compris les équarrisseurs et les abattoirs. Ces opérateurs font valoir que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des porcs, de la volaille et des poissons d’élevage, liée au risque d’encéphalopathie spongiforme transmissible (EST), leur a fait subir au niveau communautaire une perte de 173 millions d’euros.
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