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Les irrigants plus inquiets que les autres

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Si, pour d’autres secteurs, les mesures souhaitées par les céréaliers peuvent sembler très limitées, elles ne parviennent malgré tout pas à faire l’unanimité chez Orama, particulièrement du côté des irrigants. L’assemblée générale de l’AGPM (Association générale des producteurs de maïs), qui a précédé celle d’Orama le 21 janvier, a donné l’occasion aux professionnels de s’exprimer… Et tous ne se sont pas retrouvés dans la synthèse réalisée ultérieurement par le syndicat des grandes cultures. Il faut dire que les DPU (Droits à paiement unique) en maïs irrigué peuvent monter à 500 euros/ha lorsque les références historiques départementales sont favorables. « Ces collègues nous demandent de mettre en place des paliers qui ne soient pas trop durs à supporter », a observé Christophe Terrain, président de l’AGPM et vice-président d’Orama en conférence de presse.

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Le problème est épineux. Car faire appel au second pilier ou à l’article 68 pour alléger les conséquences de la convergence sur ces exploitations semble difficile. Egalement demandeurs de mesures spécifiques, les producteurs de blé dur ou de pois seront plus faciles à satisfaire. En maïs fourrage, des solutions seraient déjà en train de s’esquisser.