Les Jeunes agriculteurs (JA), qui se réunissent pour leur 45e congrès à Rodez du 7 au 9 juin, proposent dans leur rapport d’orientation une « modification du mode de financement de l’installation ». L’idée est « de trouver d’autres moyens de financement des installations », souligne Jean-Michel Schaeffer, le président des JA. L’une des pistes est de faciliter le cautionnement des investissements des jeunes qui s’installent, grâce notamment aux mesures déjà existantes comme les prêts bonifiés et la DJA.
«Une modification du mode de financement de l’installation est nécessaire pour s’adapter aux modèles d’agriculture de demain », écrivent Nicolas Maurel, Laurent Poirier et Arnaud Tachon dans le rapport d’orientation du 45e congrès de Rodez, qui se déroulera du 7 au 9 juin. Ce rapport s’intitule Finançons, développons, transmettons : construisons l’agriculture de demain ! L’idée est « de trouver d’autres moyens de financement des installations », souligne Jean-Michel Schaeffer, le président des JA. Les aides financières à la reprise et à la création d’entreprise agricoles ne peuvent plus être simplement « un coup de pouce au démarrage », soulignent les JA. « Les exploitations doivent se moderniser sans cesse, trouver de nouveaux projets pour pouvoir créer de la valeur ajoutée et dégager du revenu », souligne le rapport. C’est pourquoi sur le sujet du prêt bonifié, les JA proposent l’utilisation de la bonification des prêts couverte par l’Etat pour constituer une forme de garantie sur livret pour le jeune agriculteur. « On diminue ainsi la notion des risques ». Les jeunes agriculteurs pourront ainsi plus facilement investir dans de nouveaux projets tout au long de leur carrière avec cette forme de cautionnement.
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