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Fruits et légumes, céréales Les niveaux de pesticides conformes aux normes, selon la DGCCRF

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La quasi-totalité des fruits et légumes consommés en France en 2005 étaient conformes aux niveaux autorisés concernant les résidus de pesticides dans les produits végétaux, selon l’étude annuelle de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) rendue publique le 26 janvier. Les actions de surveillance effectuées par la DGCCRF en 2005 ont porté sur 3 468 échantillons de fruits, de légumes et des céréales, dont près d’un tiers de produits importés, indique un communiqué du ministère de l’Économie. Pour les fruits et légumes, 93,4 % des échantillons sont conformes et 6,6 % présentent une teneur en résidus dépassant les limites maximales autorisées (LMR), nationale ou communautaire (4,1 % en ne considérant que les dépassements de LMR communautaires). Pour les céréales, les LMR ont été dépassées dans 1,7 % des cas.

Résultats plutôt favorables : c’est ce qui apparaît au vu des résultats du rapport 2005 de la DGCCRF concernant la présence de pesticides dans les végétaux. 93,4 % des échantillons analysés de fruits et légumes sont conformes et 6,6 % présentent une teneur en résidus dépassant les limites maximales autorisées (LMR), nationale ou communautaire (4,1 % en ne considérant que les dépassements de LMR communautaires). Pour les céréales, les LMR ont été dépassées dans 1,7 % des cas.

Au titre des actions de surveillance effectuées en 2005, explique la DGCCRF dans un communiqué, 3468 échantillons ont été analysés sur des fruits, des légumes et des céréales, dont près d’un tiers de produits importés. Aucune non-conformité n’a été décelée en ce qui concerne les produits à base de fruits ou de légumes destinés à l’alimentation infantile.

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Comparaisons difficiles

Dans le passé, poursuit la DGCCRF, « les dépassements constatés en France se situent sensiblement au-dessous de la moyenne européenne au titre du programme de surveillance et quasiment au même niveau pour les actions ciblées ». Néanmoins, précise la Direction, la comparaison des résultats entre pays européens doit être relativisée. Les disparités sont notamment dues aux différences existant entre les programmes de surveillance et de contrôle mis en œuvre : choix des molécules recherchées par les laboratoires, plan d’échantillonnage, méthodes d’analyses plus ou moins sensibles, performance analytique des laboratoires, règles nationales différentes dans l’attente d’une harmonisation européenne complète des LMR. « Les pays ayant les systèmes de contrôle les plus stricts, comme la France, enregistrent mécaniquement de plus forts taux de dépassement des LMR ».