Le représentant de l’industrie agroalimentaire à Bruxelles va adresser à la présidence britannique de l’UE la liste de ses préoccupations pour le prochain semestre. Les questions commerciales arrivent en tête du document, focalisant sur un point d’orgue : les négociations OMC et la ministérielle prévue à la fin de l’année à Hong-Kong. En bonne place aussi les relations avec la Russie qui doivent être « suivies avec attention » dans les prochaines semaines. Le 1er juillet s’achève la période de transition concernant les accords phytosanitaires avec Moscou. De nouvelles crises ne sont pas écartées.
Par ailleurs, la CIAA insiste sur la différence entre sécurité alimentaire et qualité des aliments. La seconde est sujette à l’appréciation des consommateurs. Seul le marché est juge, insiste l’association. Le mémorandum se penche ensuite longuement sur les questions liées à la recherche et à l’innovation, détaillant les risques de certaines législations trop contraignantes, à l’instar de celle sur les enzymes qui pourrait conduire à l’étiquetage de nouvelles substances aujourd’hui absentes des packaging. .
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Enfin, la CIAA souligne les actions de l’industrie dans le domaine de la nutrition. Ce domaine est devenu « une force d’entraînement pour l’industrie en matière de recherche et d’innovation ». Les partenariats noués par l’industrie, les programmes d’éducation, l’information sur les emballages, les codes de bonnes pratiques en matière publicitaire et l’évolution des gammes de produits sont autant d’exemples fournis par la CIAA pour montrer sa volonté de s’impliquer dans la bataille pour promouvoir des régimes sains en Europe.