Les prix des sucres brut et raffinés, cotés respectivement à New York et Londres, ont cédé du terrain. Les hauts niveaux atteints par les cours ont en effet conduit les investisseurs à liquider leurs positions pour en récupérer les profits. La baisse ponctuelle des cours du pétrole a également pesé sur les prix. Le fond du marché demeure cependant ferme, avec des fondamentaux plaidant pour la tension des prix : le déficit planétaire est estimé à 15,6 millions de tonnes pour 2008-2009 selon le cabinet de courtage Czarnikow. La production mondiale recule de 20 millions de tonnes, alors que la demande reste soutenue, du côté des pays émergents notamment.
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