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Les producteurs de fruits et légumes jugent les contrats trop « rigides », constate la DGCCRF

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Dans le cadre de son enquête annuelle sur les pratiques commerciales entre les producteurs de fruits et légumes frais et leurs clients, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), a constaté, pour l’année 2015, « un taux d’anomalies » de 25 %, indique-t-elle le 13 octobre. 1 324 actions de contrôle ont été effectuées. Si la majorité des manquements constatés reste liée aux règles de facturation, les anomalies tenant aux contrats sont encore nombreuses. Une observation qui témoigne de la réticence des producteurs à recourir à des contrats qu’ils jugent trop contraignants. « Les producteurs […] continuent de faire affaire avec les acheteurs sur la base d’accords oraux, les écrits étant jugés trop complexes et rigides », indique la DGCCRF. Par ailleurs, les volumes et la durée d’engagement du contrat semblent poser problème. « La durée minimale du contrat fixée à trois ans ne rencontre pas toujours l’adhésion des producteurs car elle est vécue comme une perte d’indépendance », affirme la DGCCRF.

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