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Céréales Les producteurs français réclament une politique d’exportation plus active

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Les céréaliers français demandent des « mesures appropriées », en particulier une politique d’exportation plus dynamique, pour soutenir leurs revenus affectés par des récoltes de blé « sensiblement plus faibles que prévu ». Des certificats ont été octroyés pour un peu plus de 2,6 millions de tonnes de céréales au cours des deux premiers mois de la campagne.

L’Association française des producteurs de blé (AGPB) demande à la Commission européenne de « prendre des dispositions pour accélérer les exportations sur pays tiers, et, ainsi, tenir le marché ». Selon cette organisation, qui réclame également des mesures d’allégement fiscal, les producteurs sont d’autant plus affectés par le recul des récoltes que la faiblesse du dollar continue de peser sur le niveau des prix. « Sans mesures appropriées, poursuit-elle, le revenu des céréaliers est en passe de descendre à des niveaux inacceptables ».

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Les exportateurs de blé espèrent une revalorisation des restitutions afin d’être en mesure de concurrencer sur le marché international les blés des pays de la mer Noire, des Etats-Unis et du Canada. Une restitution d’au moins 10 à 12 euros par tonne est, selon eux, nécessaire pour être compétitif alors que la Commission n’a accordé jusqu’ici qu’un montant de 4 euros. Lors de l’adjudication du 25 août, seules 16 offres sur 48 offres été acceptées pour un volume de 393 950 tonnes (France 286 000 t, Lituanie 1 000 t, Allemagne 46 950 t et Pays-Bas 60 000 t). La Commission a également délivré à cette occasion des certificats pour l’exportation d’un volume de 65 482 tonnes de céréales stockées à l’intervention en Hongrie, en République tchèque et en Slovaquie.