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Produits laitiers Les revendications de l’EDA sur les mesures de soutien

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Afin d’optimiser les opportunités existantes sur le long terme pour le secteur laitier de l’UE, il convient de procéder à des adaptations adéquates de la Pac et de parvenir à un compromis raisonnable au sein de l’OMC, indique l’Association laitière européenne (EDA)

Evoquant l’avenir du secteur laitier européen, le 5 juin, devant la commission de l’agriculture du Parlement européen, l’Association laitière européenne (EDA) s’est prononcée en faveur de la suppression immédiate de certains dispositifs de soutien du marché qui ne sont plus utilisés. Le maintien de régulation « dormante » constitue un facteur d’insécurité pour le marché, a expliqué l’EDA, en mentionnant en particulier le régime en faveur de la caséine. L’EDA estime, en revanche, que la réintroduction d’instruments, comme les restitutions à l’exportation pour le beurre, doit être rendue possible pour le court terme. De plus, l’EDA plaide pour le maintien de l’intervention qui est devenue un « simple filet de sécurité ». Le recours à l’intervention par voie d’adjudication pour le beurre et le lait écrémé en poudre ne doit pas être décrété aussi longtemps que les plafonds d’intervention autorisés ne sont pas atteints, souligne l’EDA. De plus, l’EDA considère que le stockage privé ne doit pas devenir optionnel.

Par ailleurs, cette association doute que, dans la perspective de la libéralisation du marché laitier, les mesures prévues au titre des articles 68/69 soient suffisantes pour soutenir le revenu des producteurs situés dans les régions défavorisées.

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L’EDA constate, enfin, que l’application du dernier projet de compromis agricole de l’OMC serait préjudiciable à l’industrie laitière européenne tant dans l’Union que sur le marché mondial.