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Les travaux de l’UE sur les perturbateurs endocriniens inquiètent les membres de l’OMC

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Les travaux lancés par la Commission de Bruxelles pour définir les perturbateurs endocriniens (1), substances chimiques qui peuvent interférer avec le système hormonal humain, continuent de soulever des inquiétudes au sein de l’Organisation mondiale du commerce. Lors de la dernière réunion du comité de l’OMC sur les mesures sanitaires et phytosanitaires, qui s’est tenue du 14 au 16 octobre, de nombreux pays ont estimé que l’application en la matière de critères stricts par l’UE pourrait en fait aboutir à l’interdiction d’exportation de produits agricoles sur le marché européen. Tout en affirmant apporter leur soutien à la politique de l’Union pour la protection de la santé et de l’environnement, l’Argentine et les États-Unis ont considéré que l’approche pour l’identification des perturbateurs endocriniens pourrait avoir des conséquences préjudiciables pour le commerce.

Une inquiétude partagée par une longue liste de pays : Chili, Colombie, Kenya, Mexique, Canada, Brésil, Jamaïque, Égypte, Sénégal, Paraguay, Chine, Inde, Madagascar, Nigeria, Malaisie, Vietnam, République dominicaine, Sierra Leone et Burkina Faso.02

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(1) Voir n° 3509 du 31/08/2015